Bannière de la société de Tir de Thaon
Le stand de Thaon est ouvert : MERCREDI de 14 à 18h pour l'école de tir, JEUDI de 18 à 20h30 pour les adultes, et le SAMEDI de 14 à 16h pour l'école de tir et de 16 à 18h pour les adultes. Qu'on se le dise !

Pourquoi choisir la société de tir de Thaon les Vosges ?

 

Peut-être pour son histoire : Jugez par vous-même.

 

 
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1ere Partie
 
  1. Avant la Société de tir de Thaon
  2. La ‘’Société Militaire de tir’’ de Thaon
  3. La ‘’Société Mixte de tir’’ de Thaon-les-Vosges
  4. Les 1ers champs de tir de la Société
  5. Le stand de tir de l’eau blanche
2eme Partie
 
  1. La défaite de 1870
  2. Des fusils dans les cours d’écoles primaires
  3. Retour au stand de l’eau blanche
  4. Société ‘’Jeunesse Républicaine’’
  5. L’après 1918
  6. Les challenges inter-Société
  7. Cinquantenaire de la Société
  8. La préparation militaire
3eme Partie
 
  1. L’après 1945
  2. L’ES Thaon tir
  3. Naissance de la section tir à l’arc
  4. Grandeur et décadence du stand de l’eau blanche
  5. Quelques images de ce passé révolu
  6. Le stand de tir de la Rotonde
  7. Arrivée de l’arbalète
  8. L’actuel stand de tir des Aviots
  9. Championnat du monde
  10. Bonus :
    1.  la liste des membres du bureau
    2. la courbe du nombre de Sociétaires
  11. Et après ?

 

.1) Avant la Société de tir de Thaon

 

Avant la création de la Société de tir, la ville de Thaon possédait déjà un champ de tir qui était en fait un terrain purement militaire où venaient s’entrainer les jeunes du 149e R.I. affectés, du 1er Octobre 1870 jusqu’en 1914, au casernement d’Épinal.

Le 149e Régiment d'infanterie régional, commandé par le Colonel VIDAL de LAUSUN était constitué de trois bataillons dont deux tinrent garnison dans la ville et dans les forts de ceinture, et un autre qui tint les forts de la Haute Moselle. [1]

La devise du 149°RI ‘’Résiste et mord’’

Insigne du 149ième RI

Ce tout premier champ de tir était situé rue … du champ de tir,  face au ‘’village nègre’’. M. CONROUX nous le décrit ainsi dans son livre ‘’Le village Nègre’’, (ce quartier de Thaon où il a passé son enfance et que tout Thaonnais se doit d’avoir lu) : «Il était situé au –delà de la ligne de chemin de fer qui longeait le haut du « village nègre ». Naturellement, l’accès y était, au début, interdit. Les risques étaient grands. Il fallait d’abord traverser, à découvert, la double voie  ferrée de la ligne principale Nancy-Epinal, avec toutes les difficultés pour grimper sur le ballast, il fallait ensuite longer le bois pour pénétrer dans le « champ de tir » par le haut. Plusieurs d’entre nous s’y essayèrent, plusieurs se firent «piquer » par le chef de gare ou les policiers. Il était sûr que les « pampoine », « chou l’œil », « bec de poule », et compagnie se faisaient pas mal d’argent, grâce au ramassage des douilles de balles et même d’obus ».   

Stand de tir militaire de Thaon les Vosges
Google Maps - ©2011 Google............

Malheureusement, à ce petit jeux d’autres jeunes Thaonnais ne gagneront ni argent ni souvenirs mais y perdront tout simplement la vie : ce fut le cas pour deux jeunes qui firent éclater un obus entre leurs mains en essayant de l’ouvrir. La troisième personne qui les accompagnait fut, quant à elle, blessée par des éclats de cet obus qui vinrent se planter dans ses cuisses. [2]

 

2) La ‘’Société Militaire de tir’’ de Thaon

Emblème de la Société militaire de tir

Elle est née officiellement le 09 Août 1879. Le premier concours organisé par la Société Militaire de tir Thaonnaise le fut un 22 Août 1880. 
A la fin de cette fête, le Président d’Honneur déclara à propos de ’’La plus belle (=>Société de tir : ndlr) de tous le Département’’ 
’’La Société de tir Thaonnaise est digne de la bienveillance du gouvernement de la République’’  [3]

Ce concours rassemblait, outre des Thaonnais, un bon tiers de jeunes de Chavelot, Dogneville, Domèvres-sur-Durbion, Girmont, Golbey, Oncourt et Pallegney. Les trois premières places furent remportées par des Thaonnais : M.M. MALAISE Camille, WALCH et ROCHEL Joseph. [3]
Cette première réussite permit aux officiels présents lors de la remise des récompenses de reconnaitre que la ‘’Les progrès que cette société a accomplis sont très remarquables’’  [3]
Sur une période de 7 ans, (de 1879 à 1886), la pratique du tir au sein de la Société Militaire de tir était encore strictement réservée aux seuls militaires [4].

Et il fut ainsi jusqu’à ce que la ‘’Société Militaire de Tir’’ de Thaon devienne… :

 

3) La ‘’Société Mixte de tir’’ de Thaon-les-Vosges

L’histoire de la Société Mixte de Tir de Thaon-les-Vosges débute le 4 mars 1886. [5] sous l’impulsion de M. DIETERLEN Jules, et de M. BANZET P., Sergent fourrier des Zouaves [5]. Elle est née de la volonté de faire profiter de l’enseignement militaire à un maximum de jeunes gens.

Société mixte de tir de Thaon
Tampon de la société de tir de Thaon

Nous retrouvons ce basculement d’une ex ‘’Société de tir militaire’’ (créée le 9 août 1879) vers une ‘’Société mixte de tir’’ (mixte = Militaires et civils) dans une correspondance en date du 7 décembre 1886 entre le Gouverneur d’Epinal et M. le Préfet des Vosges.

Cet échange de courrier fait état des statuts de la nouvelle Société. 
Tampon de la Société Mixte de tir de Thaon

Selon l’article 1er de ces statuts [6] (qui en compte 22), ‘’La Société de tir militaire de Thaon citée en vertu d’une autorisation de Monsieur le Ministre de la guerre en date du 9 août 1879 est transformée en Société mixte de tir’’ 
L’article 2 nous informe que ‘’les ressources se composent

  1.  Des dons manuels des membres fondateurs
  2. Des cotisations annuelles fixées à six francs pour M.M. les officiers et à deux francs pour les sous-officiers, caporaux, soldats et civils
  3. Des cotisations de M.M. les membres honoraires fixées à six francs par an
  4. Des subventions de l’état, des départements, des communes, des dons manuels faits par des particuliers

Article 3 : L’administration est confiée à un conseil composé sous la Présidence d’Honneur de Monsieur le Lieutenant-Colonel commandant le 43ieme Régiment territorial d’Infanterie

De ; un Président, un Vice-Président, un Officier de tir, un Trésorier, un Secrétaire et de Neuf membres 

Article 7 : Aux exercices pratiques sont seules admises les armes de guerre (fusil Chassepot et Gras ; ndlr : du nom des inventeurs de ces armes) que le Ministre de la guerre a mises ou mettra à la disposition de la Société

Fusil CHASSEPOTS modèle 1866
Fusil GRAS modèle 1874

Les articles 10, 15 et 16 nous apprennent enfin que : Le tir aura lieu pendant les mois d’avril, mai, juillet, août et septembre, que les séances de tir auront lieu tous les dimanches au champ de tir communal et que le tir sera ouvert de 2 à 4 du soir’’ [8]

A cette époque, la Société ‘’Pour la France !’’ (C’était son nom) était alors placée sous la Présidence d’honneur de M. le Lieutenant-Colonel FRAYERMOUTH, Commandant du 43° et Président des Sociétés de tir du régiment.
Le bureau du comité était en outre composé par :

  • M. Jules DIETERLEN, président actif : Lieutenant de réserve du 10ième  Régiment de Chasseurs, Sous-directeur de la Blanchisserie Teinturerie de Thaon et second de Mr Armand LEDERLIN.
  • M. HOUOT C, Vice-Président : Officier de réserve du 4° Régiment d’artillerie

Ainsi que de Mrs. :

  • Paul BANZET, Secrétaire : Sergent Fourrier au 43° Régiment Territorial d’Infanterie,
  • DANCOURT,  Trésorier : Réserviste au régiment d’Infanterie à Monts le Vignoble

Ces modifications de statuts ‘’… présentés par M.M. DIETERLEN et consorts qui désirent transformer la Société militaire en Société mixte de tir…’’ [9]seront donc acceptées par la décision ministérielle du 4 mars 1886 [10]

En avance sur son temps donc car ce genre de mutation des sociétés militaires vers les sociétés mixtes ne sera approuvé officiellement que le 3 Décembre 1886 par le Ministre de la Guerre de cette époque, Mr Georges Ernest Jean-Marie BOULANGER.                                                        ...........      M. le Ministre de la guerre =>

 

3) Les 1ers champs de tir de la Société

Il ne reste malheureusement que peu de détails sur l’existence des premiers stands de tir de la Société de tir de Thaon les Vosges.

Ce que l’on sait, c’est que les 1ères séances de tir auront lieu aux champs de tir de la cave CHARDOT et de l’abattoir [11].

1) =>Pour le 1er stand cité ci-dessus, il est assez aisé de le placer sur une carte. La cave CHARDOT est en effet un établissement qui était fort connu des Thaonnais il y a encore peu de temps. De cette cave sise rue Kléber, sont sortis nombre de bouteilles et de tonneaux de vins et d’alcool divers destinés à calmer la soif de nos aînés.

A cette époque, ce n’était pas encore une cave à  vin mais une fromagerie et je doute fort que les tireurs aient pu pratiquer leur

sport dans des conditions optimales au milieu des étagères de fromages et des senteurs en émanant [12].

Par contre, en regardant de plus près un extrait de  cette carte ancienne ci-dessus [13], on peut remarquer en face de ladite cave, une parcelle de terrain qui aurait pu se prêter à merveille à l’installation d’un stand. Elle est bordée sur trois côtés par des talus (dont celui de la voie ferrée) et il n’existe à cette époque aucune habitation dans l’axe de tir.

De plus, à l’entrée de cette parcelle se trouvait déjà un hangar qui aurait très bien pu accueillir les pas de tir.

Le pont de la rue Kléber avec le hangar à droite

Avouez qu’il est quand même aisé de s’imaginer nos tireurs en train d’évoluer dans cette zone. 

2) =>En ce qui concerne le deuxième stand de tir, celui dit de l’abattoir, les indices et témoignages sont plus rares que pour le premier stand. Ce site se trouvait-il dans le nouvel abattoir ou alors dans son homologue (tous deux ont complètement disparu du paysage Thaonnais) qui était devenu trop petit suite à la hausse spectaculaire de la démographie qu’aura entrainée  la montée en puissance de la Blanchisserie Teinturerie Thaonnaise.
Toujours est-il qu’il se situait dans ce secteur où se trouve actuellement le terrain des gens du voyage.

L'abattoir de Thaon les Vosges devenu atelier municipal avant d'être rasé.
Par la suite, un troisième terrain verra le jour… a priori pour peu de temps car il subira ‘’malheureusement les assauts de la Moselle et il faudra recommencer les travaux’’ [14]
Mais où donc était-il situé ?...

 

3) Le stand de tir de l'eau blanche

L’idée d’un vrai stand de tir germe dans les esprits dès l’année 1902. Nous pouvons lire en effet, dans un échange de courrier entre M. le Préfet et M. le Maire de Thaon qu’il est question de ‘‘…l’installation d’un champ de tir /… / par la Société Mixte de tir de Thaon les Vosges’’ [15] 
Nous retrouvons trace de la volonté d’extension de la Société de tir dans un extrait du 17 janvier 1903 des délibérations du conseil municipal de la commune de Golbey qui apporte une réponse négative  ‘’…à la demande de la Société de tir pour établir un nouveau champ de tir…’’ L’abrogation de cette délibération est  motivée en ‘’…considérant en outre que les forêts de Golbey situées dans la zone dangereuse du champs de tir sont  parcourues en tous sens les dimanches et jours de fête, soit par les promeneurs, soit par les ouvriers qui vont ramasser du bois mort…’’ [16]
Rien n’indique si le terrain à l’ordre du jour de cette réunion de conseil est celui que nous allons voir ci-dessous. Mais quoi qu’il en soit, et afin de pouvoir pratiquer le tir dans les meilleures conditions, la Société de tir vint s’installer sur la rive droite de la Moselle dans la prairie dite de  ‘’l’eau blanche’’ sur une parcelle de terrain de 15 hectares et 29 ares appartenant à la famille LEDERLIN et qui fut rachetée par la BTT en 1908 pour la somme de 155 000Frs [17] [18]

Google Maps - ©2011

L’administration militaire, par le biais de son service du génie, et la direction de la Blanchisserie Teinturerie Thaonnaise, par le biais de son service des œuvres sociales, se chargèrent des travaux d’aménagement de ce nouveau champ de tir où furent élevées des cibles d’instruction et de perfectionnement 200 et 300 m [19] et toutes les installations pour le tir dans les trois positions réglementaires.

 
Autres types de positions toujours en vigueur de nos jours bien que pas forcement réglementaires, et qui n’ont surement pas été  (du moins  je pense),  retenues dans l’élaboration du nouveau stand de tir de l’eau blanche.
 
 

En 1889, de nouvelles cibles à 12, 30, 50, 200 et 300 mêtres furent installées. [20] Trois autres cibles seront ajoutées en 1929 et d’autres viendront encore après.
Ce champ de tir sera reconnu par l’autorité militaire, par procès-verbal dressé par le service du Génie en date du 29 juin 1903, ‘’…comme offrant toutes les conditions de sûreté et de sécurité nécessaire à l’exécution des tirs au fusil modèle 1886. [21]

 

Le fusil de guerre LEBEL modèle 1886 prévu pour une utilisation aux tirs à distances moyennes à longues avec une portée pratique de 250 m et d’une portée utile maxi de 2000 m avec des balles de guerre de calibre 8mm. [20]
 

Le stand à sa grande époque, on  y accédait  par ce pont en bois qui n’existe plus aujourd’hui.

Le stand, lui, existe toujours aujourd’hui, même s’il est à l’abandon.  Les cocardes bleu blanc rouge au dessus des portes rappellent la destination originelle de ce batîment. 

Ci-dessous à gauche, l’intérieur du bâtiment qui a perdu toute trace de sa splendeur passée. Des pas de tir, on distingue tout juste les 12 fenêtres murées et les traces de scellements dans les murs pour les charnières des ‘’banquettes de tir’’ utilisées pour les tirs en position couchées.

La photo de droite, (prise lors du XIII concours de NANCY en 1906)  donne une bonne idée de l’ambiance générale qu’il devait régner dans notre stand de Thaon lors des journées fastes. 
Ci-dessous l’arrière du bâtiment avec les cloisons  de sécurité pour éviter les tirs accidentels de biais. Sur la photo en bas à droite, on distingue une des  fenêtres de visée murée avec des agglos.
 
Photo de gauche, autre élément de sécurité, ce mur  écran pare-balles (qui était recouvert de bois pour éviter aux projectiles de ricocher) était là pour limiter la dispertion des balles perdues et pour ne laisser passer que celles qui partaient en direction des cibles : sur la butte pour les tirs à 50 m (photo ci-dessous) ou vers le talus 200 m plus loin.

Sous ces buttes se trouvent des éléments de sécurité qui sont des copies conformes des ‘’parapets d’infanteries’’ [23] qui servaient aux soldats à se mettre à l’abri en cas de cannonade. C’est dire si leurs efficacités a été testées !  Ils sont constitués, comme nous pouvons le constater sur la photo ci-dessus à droite, d’un parapet de terre, (ici en partie effondré), qui vient protéger une cellule de sécurité maçonnée. C’est à l’intérieur de ces cellules, que les responsables attendaient assis la fin des tirs, pour relever les cibles et transmettre les informations au pas de tir.

Intérieur du parapet de sécurité de la ciblerie à 50m du stand de l’eau blanche

 

Fin de la première partie

 
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Remerciement :

Tous mes remerciements : aux membres de la Société de tir de Thaon- les-Vosges, à M. FEBWAY Pierre,  à M. GUERRY Michel et à M. CONROUX Christian pour leurs aides, leurs conseils et leurs apports, et remerciements tous particuliers à l’ensemble du personnel des Archives Départementales des Vosges ainsi qu’à leur Directrice pour la qualité de leur accueil et leur professionnalisme.

Bibliographie, sources et crédits :

Page 1 :

  • [1] D’après Le site internet de l'Amicale du 149e Régiment d'Infanterie
  • [2] Souvenirs glanés de la mémoire collective Thaonnaise
  • [3] D’après des documents transmis par Mr Michel GUERRY
  • [4] D’après  ’’Les œuvres sociales de la blanchisserie de Thaon’’ de Paul LEDERLIN en date de l’année 1914.
  • [5] D’après une ‘’Minute de lettre’’ du 13 avril 1886 (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [6] D’après les Statuts de la Société de tir (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [7] D’après le site ‘’armesfrancaises.free.fr/fusil%20d'infanterie%20Mle%201866.html’’
  • [8] D’après les Statuts de la Société de tir (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [9] D’après une ‘’Minute de lettre’’ du 14 septembre 1886 (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [10] D’après une ‘’Minute de lettre’’ du 15 avril 1886 (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [11] D’après le discours du Vice-Président M. SCHNELLER lors de la fête du cinquantenaire le 15 novembre 1930 (Archives Départementales des Vosges)
  • [12] D’après une conversation avec M. FEBVAY Claude, petit-fils du 1er propriétaire de la cave CHARDOT
  • [13] Extrait d'une carte d'époque visible au musée du Patrimoine Thaonnais
  • [14] D’après le discours du Vice-Président M. SCHNELLER de lors de la fête du cinquantenaire le 15 novembre 1930  (Archives Départementales des Vosges)
  • [15] D’après une ‘’Minute de lettre’’ datée du 31 juillet 1902 (Archives Départementales des Vosges)
  • [16] D’après un document des Archives Départementales des Vosges
  • [17] Ces terrains (comme tous ceux situés entre Thaon et Epinal aussi bien rive gauche que rive droite) avaient été achetés par la BTT dans le but de garantir la qualité des eaux de la Moselle contre toutes pollutions qui auraient éventuellement put être engendrées par l’installation de nouvelles usines
  • [18] D’après un document du 12 Septembre 1908 de l’étude de Maître WEYMULLER, notaire à Epinal  (archives de la BTT) cité dans le livre ‘’Les œuvres sociales de Thaon’’ de Paul LEDERLIN 
  • [19] D’après ’’Les œuvres sociales de la blanchisserie de Thaon’’ de Paul LEDERLIN en date de l’année 1914.
  • [20] D’après ’’Les œuvres sociales de la blanchisserie de Thaon’’ de Paul LEDERLIN en date de l’année 1914.
  • [21 D’après une lettre de M. LEDERLIN Henry, Président de la Société, à M. le Préfet (Archives Départementales des Vosges)
  • [22] D’après le site http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rifle_Lebel_Mle_1886_93R35.jpg
  • [23] D’après le site ‘’www.fortiffsere.fr/forts/index_fichiers/Page534.htm’’

Page 2

  • [24] D’après le livre de Pierre DODIN ‘’La résistance dans les Vosges’’
  • [25] D’après les pages Patriotisme et sport du site http://bs_insignes.pagesperso-orange.fr/page101.htm
  • [26] D’après une circulaire ministérielle de 1895
  • [27] D’après un courrier en date du mois de septembre 1905 (Archives Départementales des Vosges)
  • [28] D’après un document des Archives Départementales des Vosges
  • [29] D’après une lettre de M. LEDERLIN Paul à M. le Préfet des Vosges (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [30] D’après le site Wikipédia
  • [31] D’après un document des Archives Départementales des Vosges
  • [32] D’après ’’Les œuvres sociales de la blanchisserie de Thaon’’ de Paul LEDERLIN en date de l’année 1914.
  • [33] D’après des lettres en dates des 19 avril et 19 mai 1913 et 11 avril, 14 janvier, 31 mars et 26 novembre 1914 (Archives Départementales des Vosges à Epinal)
  • [34] D’après le compte-rendu de la première réunion du Comité d’après-guerre en date du 17 septembre 1920 (Archives de la Société de tir)
  • [35] D’après le compte-rendu de la première réunion du Comité d’après-guerre en date du 17 septembre 1920 (Archives de la Société de tir)
  • [37] D’après un compte rendu de réunion de l’année 1924 (Archives Départementales des Vosges)
  • [38] D’après le compte-rendu de la réunion du Comité en date du 16 novembre 1938 (Archives de la Société de tir)
  • [39] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 22 mars 1939 (Archives de la Société de tir)
  • [40] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 5 décembre 1938 (Archives de la Société de tir)
  • [41] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 5 décembre 1938 (Archives de la Société de tir)
  • [42] D’après le compte-rendu de l’allocution de M. GUILLON lors du concours Départemental de Tir  du  9 Juillet 1939 (Archives de la Société de tir)
  • [43] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 22 mars 1939 (Archives de la Société de tir)
  • [44] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 6 février 1946 (Archives de la Société de tir)
  • [45] D’après le compte-rendu d’activité de la Société en 1948 (Archives de la Société de tir)
  • [46] D’après le livre édité par l’EST à l’occasion du centenaire de la BTT
  • [47] D’après le compte-rendu de l’activité de la Société au cours de l’année 1951 (Archives de la Société de tir)

Page 3

  • [48] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 22 mars 1939 (Archives de la Société de tir)
  • [49] D’après le compte-rendu de la réunion du comité en date du 6 février 1946 (Archives de la Société de tir)
  • [50] D’après le compte-rendu d’activité de la Société en 1948 (Archives de la Société de tir)
  • [51] D’après le livre édité par l’EST à l’occasion du centenaire de la BTT
  • [52] D’après le compte-rendu de l’activité de la Société au cours de l’année 1951 (Archives de la Société de tir)
  • [53] D’après le compte-rendu de l’activité de la Société au cours de l’année 1951 (Archives de la Société de tir)
  • [54] D’après le compte-rendu de l’activité de la section de tir de l’EST de l’année 1950 (Archives de la Société de tir)
  • [55] Le site de l’Es Thaon Tir à l’arc
  • [56] D’après le compte-rendu de l’activité de la Société au cours de l’année 1951 (Archives de la Société de tir)
  • [57] D’après le compte-rendu de l’activité de la section de tir de l’EST de l’année 1951 (Archives de la Société de tir)
  • [58] D’après un courrier en date du 10 décembre 1970 (Archives de la Société de tir)
  • [59] D’après le rapport de situation et d’activité 72/73 de la section tir de l’EST en date du mois de juin 1976 (Archives de la Société de tir)
  • [60] Extrait des questions diverses du compte-rendu de la réunion du bureau en date du 21 avril 1927 (Archives de la Société de tir)
  • [61] Extrait des questions diverses du compte-rendu des réunions du bureau en dates du 9 avril 1936 et du 30 septembre 1937 (Archives de la Société de tir)
  • [62] D’après un document de la section de tir sur la ‘’saison de tir 1969, aide aux jeunes’’ (Archives de la Société de tir)
  • [63] D’après un courrier en date du 30 septembre 1971(Archives de la Société de tir)
  • [64] D’après des courriers en dates des 4/5 octobre, 2 novembre et 7 décembre 1971 (Archives de la Société de tir)
  • [65] D’après le bulletin municipal n°2 de 1968
  • [66] d’après une lettre de M. MULLER en date du 10 mars 1986 (Archives de la Société de tir)
  • [67] D’après le compte-rendu d’activités de l’année 85 (Archives de la Société de tir)
  • [68] D’après le site ‘’jacques.mergoil.pagesperso-orange.fr/badiou.htm’’
  • [69] D’après une lettre de M. CONRAUX à M. le Maire en date du 28 septembre 1982 (Archives de la Société de tir)
  • [70] D’après le rapport d’activités de l’assemblée du 4 octobre 1986 (Archives de la Société de tir)
  • [71] D’après le procès-verbal de l’assemblée générale du 25 octobre 1985 (Archives de la Société de tir)
  • [72] La Société de tir de Châtel sur Moselle a été fondée le 30 avril 1906. En 1923, il est composé de : M. le Lieutenant-Colonel commandant le 43ème régiment Territorial : Président d’honneur. M. LEJEAN : Président. M. LEFRANCOIS : Vice-Président. M. MARCHAND : Secrétaire. M. REMY : Trésorier. Nombres de Sociétaires ; 105. Cibles ; 4 à 280 mètres. D’après l’annuaire de l’Union des Société de tir de France en date de l’année 1923 (Archives de la Société de tir)
  • [73] D’après le procès-verbal de l’assemblée générale du 25 octobre 1985 (Archives de la Société de tir)
  • [74] D’après le procès-verbal de l’assemblé générale du6 octobre 1990
  • [75] D’après le rapport d’activité de novembre 1991 (Archives de la Société de tir)
  • [76] D’après le procès-verbal de l’assemblée ordinaire du 8 octobre 1995 (Archives de la Société de tir)
  • [77] D’après le rapport moral 1997 de M. MULLER (Archives de la Société de tir)
  • [78] D'après le rapport d'activités de l'Assemblée Générale du 04 novembre 1986 (Archives de la Société de tir)
  • [79] D'après une trnsmission de souvenirs de M. MULLER Bernard
  • [80] Déclarations de M. BOUTTEVILLE Gérard, Président de l'IAU (Union Internationnale d'Arbalète), à l'issue des Championnats de France d'Arbalète de Mai 2011
  • [81] D'aprés le compte-rendu de la réunion du 31 novembre 2010 (Archives de la Société de tir)
  • [82] D'après un compte-rendu sur la saison sportive 1991/1992 (Archives de la Société de tir)
  • [83] D'après une transmission de souvenirs et de documents de Catherine MULLER